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La jute à toutes heures !
D’après David, Paris
J'aime voir ce lait de couilles sortir par le gland, couler entre mes doigts, sentir son odeur, et puis la goûter dans ma bouche.
A 13ans1/2, (j’en paraissais déjà 15, plutôt jeune gringalet encore aux fesses plates), on m'avait envoyé en vacances d'été dans une ferme des Cévennes, chez un lointain cousin, pour apprendre les travaux de la terre. Comme le bâtiment était petit, j'avais du partager la chambre (et le lit) du dit cousin, un grand gaillard de 20 ans. Depuis bien longtemps, je matais mes copains en slip dans les vestiaires, au sport ou à la piscine, mais je ne savais pas grand chose du sexe, sauf ce que j'entendais dire des plus vieux qui me traitaient de jeune puceau. Mais un matin, j'ai été réveillé en sentant quelque chose monter dans ma queue qui était devenue raide, puis un jus tiède couler par à-coups dans mon slip. Je mis la main sur ce liquide gluant qui m'avait procuré un grand plaisir en mouillant mon kangourou. Au lever, mon cousin me fit remarquer la grande auréole humide qui tachait mon slip : "alors, David, tu as juté ce matin, est-ce la 1ère fois?" J'étais rouge de honte ; il m'annonça alors qu'il allait faire mon éducation sexuelle. Et en 2 mois, le labourage n'avait plus de secret pour moi : il m'apprit à sucer, embrasser, doigter un cul, branler une queue et la rondelle, puis enculer et se faire enculer. Sa bite était impressionnante par son endurance à faire durer le plaisir.
Et avant que je ne rentre sur Paris, il me tint ce merveilleux propos : "depuis que tu as giclé pour la 1ère fois, je t'ai fait cracher le foutre 3 fois par jour ; alors suis bien ce rythme, sinon la source se tarira. La tige, c'est tout comme les chaussures, elle doit être astiquée très souvent".
C'est pourquoi, à 50 ans, je continue de suivre ce si sage et bon conseil.
D'abord le matin.
Soit dès avant de me lever j'ai une trique d'enfer, et je me paluche à fond jusqu'à me faire gicler la sauce en jutant sur la poche de mon slip kangourou. Mais si j'ai la volonté d'attendre un peu, je me douche, vide bien et nettoie à fond mon rectum, et le cul propre et libre, je me mets mon plug et mon cockring pour ensuite préparer mon petit déjeuner. Attendant que le café coule, assis sur mon plug, cela me branle le cul et me fait bander. Je me branle alors dans ma tasse à café, le transformant ainsi en petit crème. Comme cela, je ne perds rien de mon jus de couilles.
Ensuite après le déjeuner.
Si j'ai la possibilité de rentrer chez moi, je me désape. Toute la matinée, le plug a branlé ma rondelle et excité ma prostate. J'enlève le plug, et m'empale sur un petit obus de 1939 ( il fait 8cm de diamètre). Je suis accroupi devant une glace, pour bien le voir rentrer progressivement dans mon cul. Quand je le sens bien au niveau de ma prostate, je me cambre à fond, me lime bien la glande pour récupérer les toutes premières gouttes épaisses de jute au bord du gland pour en enduire mes lèvres et ma langue afin de me délecter de ce nectar. J'accompagne alors mon enculade avec une branlée manuelle de ma tige pour me finir à la main.Mes doigts reçoivent le reste de jute liquide pour que je les lèche à fond, là encore afin de ne rien perdre.
Enfin le soir.
Car je ne suis pas calmé pour autant. Après le boulot, je me trouve un sauna ou un ciné bar avec backroom pour faire des branlettes collectives et que les mecs jutent dans mon slip, ou sur ma queue. C’est pour moi une sorte de gel naturel qui fait coulisser parfaitement mon prépuce sur mon gland et je gicle une fois de plus. Mon travail nécessite des déplacements en voiture, et je roule toujours braguette ouverte, slip blanc légèrement visible, histoire d'exciter d'éventuels auto stoppeurs. Idem au restaurant pour allumer le serveur s'il me plait. Si je vois qu'il reluque mon paquet, je m'arrange toujours pour demander ou ça drague, et laisse un pourboire avec mon N° de portable, au cas ou...Et comme je dîne souvent dans des petits restaurants de campagne, les serveurs sont encore souvent puceaux, et je peux sans risque avaler tout leur foutre.
Mais si je suis rentré bredouille, ma dernière branlée se fait avant de dormir. Demi Assis sur mon lit, je me paluche la saucisse tout en lenteur. La fatigue ne m'aidant pas, je bande moins bien, mais le plaisir dure plus longtemps. Avec la main droite, je tripote mon prépuce sur le gland, sans en fait branler ma queue. De la main gauche, je me malaxe alternativement les boules en tirant dessus, ou vrille mes seins jusqu'au seuil de plaisir douloureux. La sauce finit par monter tout doucement dans la tige. Quand je la sens presque au bord du gland, je referme un peu le prépuce pour laisser sourdre la jute goutte à goutte, couler le long de la pine jusqu'à sa base. Avec la main, je me décalotte lentement pour que mon lait de couilles glisse entre mes doigts. Puis, je descends le long de mon barreau pour enduire mes couilles rasées avec le reste de jute avant de m'endormir.
Pendant la nuit, la transpiration entretien l'humidité juteuse de mon sac à boules. Au réveil, je sens encore cette moiteur de jute, cela participe à mon érection matinale, et je sais que c'est reparti pour une autre journée de branle.
Il Avait raison, mon cousin : il faut toujours entretenir la pompe à foutre.
Today a lot of bukkake for you !
Il fait beau, il est temps de remettre la piscine, enfin la pataugeoire car c'est juste pour se rafraichir l'été, en service.
Je vais la nettoyer avant la remise en eau.
C'est samedi les nanas sont au super market et je sais que mes voisins vont me mater depuis leur terrasse ou leur balcon. Ils font toujours quand je suis dans le jardin en tenue légère.
Là je n'hésite pas je me fous directement à poil je sais queça va les exciter.
Je prévois d'avance le résultat... et j'ai déjà passer des mails à mes potes pour qu'ils rapliquent d'ici peu avec du monde.Je me mets donc au travail en ne ménageant pas ma peine sans oublier de bien montrer mon cul et me carresser les couilles et la bite de temps en temps.
J'ai bientôt fini et le résultat ne se fait pas attendre : Plusieurs mecs sur leur balcon se branlent en essayant de se cacher un peu.
Alors là c'est parti comme à chaque fois que je veux les avoir : Je me mets dans la pataugeoire et je commence à bien m'astiquer devant eux en leur faisant signe de venir me rejoindre et qu'ils peuvent racoller des potes ce qu'ils ne manqueront pas de faire.
Ils savent qu'ils pourront rentrer, comme d'habitude j'ai laissé la porte du jardin ouverte.
Je m'installe tranquille allongé au fond de la pataugeoire et je continue à me branler en douceur.
Les premiers voisins arrivent et se dessapent, ils s'installent autour de la petite piscine et reprennent leur branle, ils sont déjà très excités. Ce qui devait arriver arrive bientôt quelques uns jutent et m'aspergent de bon foutre que je m'étale sur le corps.
Les premiers juteurs me rejoignent au fond de ma pataugeoire en s'allongeant dans leurs giclées et en continuant à m'étaler leur jus tout en me carressant et je me laisse faire en gémissant d'aise.
J'attends la suite, je sais que les potes des uns et des autres vont rappliquer d'un instant à l'autre, d'ailleurs les voilà : Aussi vite arrivés aussi vite déssapés et aussi vite en action. Certains restent autour de la piscine en se branlant avec les premiers arrivés, d'autres qui ont tout compris, ce sont des potes à moi, descendent nous rejoindre directement dans la pataugeoire.
A partir de là c'est l'orgie tant attendue qui commence: ça se branle partout, ça gicle dans tous les coins je suis aspergé de foutre bien chaud mais y a pas que ça. Des doigts s'imiscent dans mon anus, mais pas que le mien... je me tortille comme une vraie lope que je suis, je gémit de plaisir, je cherche des bites à sucer, on commence à baigner dans le sperme et une bonne odeur de mâle se repend tout autour de nous. Enfin je sens une bite dans mon cul, j'en ai une dans la bouche, je me tortille, je me fais défoncer , je suce.
Tout autour c'est le même programme : enchevètrement de corps qui se trémousssent, suçage de glands, enculades, râles de plaisir, giclées de foutre, ...c'était le but escompté, j'en avais envie de cette partouze et je l'ai eue. Je suis aux anges maintenant j'ai deux bites dans le cul et je m'empale dessus en pompant un gros gland bien épais et en me branlant à mort...c'est l'extase, je me suis retenu jusque là mais là j'en peux plus ..je vais tout larguer moi aussi et contribuer à remplir la piscine... Je jute tout mon foutre..c'est trop bon les mecs....
Bon allez un peu de repos, les voisins doivent repartir, leurs nanas vont rentrer du supermarket mais je sais qu'on remettra ça bientôt.
Pas mal de mecs restent encore, tant mieux on va boire un coup au bord de la piscine, s'étendre un peu au soleil et puis pourquoi pas remettre ça..ça vous tente venez nous rejoindre...
Si ça vous a plu n'hésitez pas à le dire (commentaires) et puis participez vous aussi, envoyez vos idées de scénars et vos récits bandants. Merci d'avance
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